Robert Price a bâti quelque chose de remarquable. Chez Axia, il a contribué à faire croître une entreprise de fibre optique valant plusieurs milliards dès les débuts de l’infonuagique. Puis, après la vente de l’entreprise, il a pris le temps de réfléchir à ce qui comptait vraiment.
Au lieu de cela, il a signé un chèque de 50 000 $.
À ce moment-là, Robert vendait une maison et en achetait une autre en même temps. Au moment de conclure, après tous les frais de courtage, commissions et coûts de traitement, il avait payé 50 000 $ pour ce qui lui semblait être… rien. Quelques signatures, un peu de paperasse, tout ça dans un système inchangé depuis des décennies.
« C’est là que j’ai eu le déclic », se souvient Robert. « Tout dans l’achat et la vente d’une maison est maintenant numérique. On magasine en ligne. On consulte les annonces en ligne. On se trouve en ligne. Mais, pour une raison ou une autre, il faut encore deux courtiers pour conclure la transaction. »
Cette question a donné naissance à Bōde.
Un marché oublié par le temps
L’immobilier est l’une des plus grandes industries au monde, mais aussi l’une des moins modernisées. Les commissions sont standardisées d’une province à l’autre, le cadre réglementaire est figé, et les barrières à l’innovation sont souvent insurmontables.
Et le coût pour les propriétaires peut être écrasant, surtout quand l’accès à la propriété est déjà en crise.
L’idée de Robert était simple mais puissante : si l’achat se fait en ligne et que l’acheteur et le vendeur se connectent directement, pourquoi a-t-on encore besoin d’intermédiaires?
Cinq ans plus tard, Bōde a vendu plus de 3 000 propriétés, représentant 2,25 milliards de dollars en transactions. Les propriétaires et les clients corporatifs économisent entre 15 000 $ et 20 000 $ par transaction, alors que Bōde prend de l’expansion partout au Canada (et vise bientôt les États-Unis).
Plateforme + IA : Le véritable facteur de changement
Ce qui est remarquable dans la vision de Bōde va bien au-delà de la transaction. Une fois la propriété acquise, la véritable occasion se présente.
Et si l’IA pouvait vous dire quelles rénovations augmentent réellement la valeur de votre maison? Quels travaux offrent un rendement double, et lesquels rapportent seulement 30 %? Faut-il louer le sous-sol? Quand refinancer? Quand vendre?
En ce moment, la plupart des propriétaires prennent ces décisions au feeling. Mais l’équipe de Robert combine une IA exclusive, des données précises sur chaque propriété et l’intelligence de la plateforme pour optimiser chaque décision liée à votre actif le plus important.
Résultat : 50 000 à 60 000 $ de gains financiers additionnels pour un propriétaire canadien typique, simplement en prenant de meilleures décisions.
Pour Robert et son équipe, la technologie numérique et l’IA servent à amplifier l’expertise humaine, pas à la remplacer. C’est exactement ce que Boast fait avec les crédits d’impôt RS&DE : on utilise l’IA pour rendre nos experts encore meilleurs, jamais pour les remplacer.
L’état d’esprit
Ce qui nous a frappés dans cette discussion, c’est la façon dont Robert aborde le problème. Il n’est pas contre les courtiers, il est pour la modernisation. Il ne s’oppose pas à l’expertise humaine, il veut donner aux gens l’intelligence nécessaire pour prendre de meilleures décisions.
C’est une philosophie qui rejoint profondément la façon dont Boast voit l’innovation, l’expertise et l’utilisation de la technologie pour servir les gens, pas pour les remplacer.
Écoutez l’épisode complet pour découvrir la vision de Robert sur la transformation du parcours du propriétaire, et ce qui s’est passé quand il a décidé qu’un choc de 50 000 $ valait la peine d’être résolu.
À propos de What the Tech de Boast
What the Tech présente des discussions avec des esprits brillants qui s’attaquent aux plus grands défis en technologie et en affaires. Animé par Paul Davenport, chef du contenu chez Boast.AI.